parler anglais
blog

Parler anglais, le faux problème: la honte

On entend souvent ces questions? Pourquoi as tu honte de parler en anglais? Tu n’as pas confiance en toi? Est ce que c’est la peur?…

Avec toutes ces questions qui s’enchainent, on a souvent jamais réfléchi au pourquoi? Et du coup notre réponse n’est jamais convaincante.  On finit par croire que c’est la honte, le manque de confiance, la peur … qui nous empêchent de parler.

En faisant une introspection sur moi-même, j’ai découvert que ce n’était pas la honte, la cause principale qui m’empêchait de parler anglais. C’était bien plus que ça.

Ce n’est pas la honte qui nous empêche de parler anglais.

Quand on est un adulte, on a quitté le système scolaire depuis déjà quelques années, et les cours d’anglais c’est de l’histoire ancienne. On vit une toute autre réalité (boulot, famille, préoccupations, centre d’intérêts…)

Pourquoi devrait on parler anglais? Surtout en France, quand personne ne parle anglais. L’ anglais n’est pas une langue utilisée en France. Parler anglais avec qui et pourquoi?  Voici les questions qui devraient nous faire comprendre, pourquoi nous ne parlons pas anglais.

On verra dans une première partie, les élèments qui me poussent à parler anglais et ensuite je parlerai d’avoir un objectif pour parler anglais.

L’environment qui n’est pas propice pour parler anglais en France.

Au travail si tu bosses  pour une boîte internationale, tu peux  facilement parler anglais à un client ou à un collègue. Même si ton anglais « n’est pas au top » comme tu le dis, si un client ou ton collègue, d’une autre succursale, t’appellent et te parlent en anglais, tu vas pas leurs raccrocher au nez. Tu vas faire de ton mieux pour communiquer, les comprendre et te faire comprendre.

Quand tu es en vacances à l’étranger, les natifs ne parlent pas forcément français. Tu vas forcément te confronter au faite de devoir t’exprimer en anglais, à l’arrivée à l’aéroport, demander ton chemin ou des renseignements, commander à manger et la liste est longue. (peut être qu’avant de partir tu t’étais même pas préparer à parler anglais). Peu importe ton niveau d’anglais, le peu que tu connais tu vas t’en servir pour t’exprimer.

Dans ces deux situations, tu vas parler anglais. C’est là que tu réalises que ce n’est pas la honte qui t’empêche.

Ces deux cas de figures nous mettent en situation dite « d’urgence ». Les anglo-Saxons  l’appellent le « fight or fly » , le combat ou la fuite. L’ objectif premier du cerveau est « la survie ». Ici le cerveau va confronter cette situation inhabituel, et il doit trouver une réponse.

Ici  le cerveau va se sentir responsable, et on ne peut pas fuir une responsabilité.

En faite ce n’est pas une question de peur ou de honte. C’est juste que l’ environment ne nous laisse pas le choix que de parler en anglais.

Une raison (un objectif) pour parler anglais

Pour parler anglais, il faut d’abord avoir un objectif clair et précis à atteindre.  On ne peut pas atteindre une cible qu’on ne voit pas.

Ensuite travailler et mettre tout en place pour atteindre cet objectif. Prendre des cours est important (gratuit ou payant), mais il ne faut pas s’arrêter là . La phase théorique n’est que la surface immergé de l’iceberg.

Comprendre l’anglais écrit est très différent de pratiquer l’anglais oral. On utilise différentes parties du cerveau. Si on utilise que la  partie pour écrire et lire, la partie pour parler ne se développe pas.

La solution est de se trouver un partenaire de langue  »a speaking buddy ». De nos jours il est tellement facile de trouver un native speaker pour échanger. Avec internet on peut se créer un environment propice à la discussion et à l’échange en anglais. Beaucoup de plateformes sont en ligne.

C’est seulement avec de la pratique qu’on peut dire qu’on parle anglais.

practise make it better

Développer l’habitude de parler anglais. Développer le méchanisme qui fait travailler ensemble le cerveau et la langue. C’est de cette façon que  la langue se délit de plus en plus comme un muscle.

L’Homme  est un être d’habitudes et il est ce qu’il a l’habitude de faire. 

Au début, tu auras du mal à trouver tes mots. La grammaire ne sera pas top. Mais pratiquer régulièrement t’aidera à moins réfléchir dans ta langue maternelle. Ça évitera les blocages à répétition et aidera la fluidité de la conversation.

Ne pas oublier de se récompenser, à chaque progrès accompli sur le chemin déjà parcouru. 

L’apprentissage d’une langue est une aventure, pas un sprint.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :